You are currently viewing Jeune adulte atypique : quand les difficultés font perdre confiance

Jeune adulte atypique : quand les difficultés font perdre confiance

Être un jeune adulte « atypique » : quand le quotidien finit par faire douter de soi

TDAH, TSA, hypersensibilité, fonctionnement atypique… Derrière ces mots, il y a surtout un quotidien. Celui de jeunes adultes qui ont des capacités, des envies, parfois beaucoup d’idées et de potentiel… mais qui finissent par douter de leur capacité à réussir.
Peut-être que tu te reconnaîtras dans certaines de ces situations.

Tu sais ce que tu dois faire… mais tu n’arrives pas toujours à le faire

Ton examen est dans trois semaines. Tu sais que tu devrais réviser. Tu y penses depuis le matin.
Tu ouvres ton ordinateur, tu regardes tes cours, puis tu te rends compte qu’il te manque quelque chose. Tu vas le chercher. Une notification arrive. Tu réponds. Tu reviens à ton bureau.
Une heure est passée.

Alors tu culpabilises.« Pourquoi je n’arrive pas simplement à m’y mettre ? »

Le soir, l’angoisse monte parce que tu n’as pas fait ce que tu avais prévu.
Tu te promets que demain sera différent. Et demain, le même scénario recommence.
Ou peut-être que, au contraire, tu peux rester absorbé pendant des heures par quelque chose qui t’intéresse… au point d’oublier de manger, de regarder l’heure ou de faire ce qui était prioritaire.
Ce décalage est difficile à comprendre pour les autres. Et parfois pour toi aussi.

Ce qui paraît simple aux autres peut te demander énormément d’énergie

Un cours dans un amphithéâtre bruyant.
Une journée avec plusieurs rendez-vous.
Un changement de programme au dernier moment.
Des consignes imprécises.
Une soirée avec beaucoup de monde.
Un entretien.
Un conflit.
Une remarque que tu vas repasser dix fois dans ta tête.

Tu rentres chez toi et tu es épuisé, alors que tu as l’impression de ne pas avoir fait « grand-chose ».
Les autres semblent continuer leur journée normalement.
Toi, tu as besoin de silence, de t’isoler, de récupérer.
Et une nouvelle question apparaît : « Pourquoi tout me demande autant d’énergie ? »

Et puis il y a les moments où tu dois « réussir »

Un examen. Un concours. Un oral. Une soutenance. Un entretien. Le permis de conduire.

Tu as travaillé.
Tu connais ton sujet.
Ton moniteur te dit que tu sais conduire.
Ton professeur sait que tu as les compétences.

Mais le jour J, quelque chose se passe.
Le cœur accélère.
Les pensées partent dans tous les sens.
Tu cherches tes mots.
Tu n’arrives plus à réfléchir comme d’habitude.
Tu perds tes moyens.

Et le plus difficile n’est pas toujours l’échec lui-même. C’est ce que tu finis par en conclure : « Je savais pourtant le faire… alors peut-être que je ne suis tout simplement pas capable. »

À force, ce n’est plus seulement ton organisation ou ton stress qui sont touchés

Une difficulté isolée ne définit pas une personne. Mais lorsque les expériences se répètent, elles peuvent progressivement modifier la façon dont tu te regardes.
Tu procrastines parce que la tâche te paraît énorme. Puis tu culpabilises d’avoir procrastiné.
Tu évites de répondre à un mail parce que tu ne sais pas quoi écrire. Quelques jours plus tard, tu n’oses plus répondre parce que tu as attendu trop longtemps.
Tu refuses une opportunité parce que tu as peur de ne pas être à la hauteur.
Tu regardes les autres avancer : études, permis, premier emploi, projets, autonomie…
Et toi, tu as l’impression de rester sur place.

Petit à petit, « je rencontre des difficultés » peut devenir « je suis incapable ».
Et c’est là que les conséquences peuvent devenir beaucoup plus importantes.

Quand on ne croit plus en ses capacités, on finit parfois par ne plus essayer

On peut décrocher d’une formation.
Abandonner un projet qui comptait.
Changer encore de voie sans vraiment savoir ce que l’on cherche.
Ne plus envoyer de candidature.
Reporter son permis.
S’isoler davantage.
Se réfugier dans son monde parce qu’à l’extérieur, on a trop souvent l’impression d’être en difficulté ou en décalage.

Et parfois apparaît cette petite phrase :

« À quoi bon ? »

À quoi bon essayer si je vais encore échouer ?
À quoi bon commencer puisque je ne vais probablement pas terminer ?
À quoi bon me donner à fond puisque les autres semblent y arriver beaucoup plus facilement ?
Ce n’est plus seulement de la procrastination.

C’est la confiance en sa capacité à construire sa vie qui commence à s’abîmer.

Et si rien ne change ?

 Je ne vais pas te dire que je sais exactement où tu seras dans 5, 10 ou 20 ans. Personne ne peut le savoir.
Mais je peux te poser une question.

Si tu continues à éviter tout ce qui te fait douter de toi, où cela risque-t-il de t’emmener ?

Dans 5 ans

Combien d’opportunités auras-tu peut-être refusées parce que tu pensais ne pas être capable ?

Dans 10 ans

Combien de décisions auras-tu prises pour éviter l’échec plutôt que pour construire la vie que tu souhaites ?

Et dans 20 ans

Auras-tu appris à fonctionner avec toi-même… ou auras-tu passé toutes ces années à essayer de devenir quelqu’un que tu n’es pas ?

Cette question me touche particulièrement.
Parce que je sais ce que cela peut coûter de passer des années à douter de soi, à chercher sa place, à vouloir répondre aux attentes et à ne pas suffisamment écouter son propre fonctionnement.
Et je n’ai pas envie que tu attendes des années avant de découvrir que tu pouvais apprendre à faire autrement.

C’est précisément pour cela que j’ai choisi ce métier

Ma mission n’est pas de te faire entrer dans une case supplémentaire.
Elle n’est pas non plus de transformer ta personnalité pour que tu fonctionnes « comme tout le monde ».

Ma mission est de t’aider à comprendre ce qui se passe pour toi, à retrouver l’accès à tes ressources et, surtout, à retrouver confiance en ta capacité à réussir.

Parce qu’un parcours difficile ne signifie pas une absence de capacités.
Parce que procrastiner ne signifie pas être paresseux.
Parce que perdre ses moyens à un examen ne signifie pas ne pas connaître son sujet.
Et parce qu’avoir besoin d’une autre manière d’apprendre, de s’organiser, de récupérer ou d’avancer ne signifie pas être moins capable.

Un accompagnement adapté à là où tu en es aujourd’hui

Je suis Hélène Scholz, sophrologue et coach à Niort, et j’accompagne les jeunes adultes de 18 à 30 ans au fonctionnement atypique — TDAH, TSA, hypersensibilité…

Selon ta situation, nous pouvons travailler sur une difficulté précise :

- accompagnement personnalisé : stress, émotions, procrastination, organisation, confiance ou passage à l’action.

si une échéance importante approche la préparation mentale permet de travailler plus spécifiquement ta capacité à réguler ton stress et à mobiliser tes ressources le jour J.

- préparation mentale : permis, examen, concours, oral ou soutenance

Et lorsque les difficultés sont plus profondes et que tu souhaites comprendre ton fonctionnement pour construire une stabilité durable, Singularité Assumée propose un accompagnement plus complet.

Dans tous les cas, l’objectif reste le même : Ne plus laisser tes difficultés décider à ta place de ce dont tu es capable.

Tu n’as pas besoin d’attendre d’être complètement bloqué pour agir

Si tu t’es reconnu dans cet article, tu n’as pas besoin de savoir aujourd’hui quel accompagnement te conviendrait.

Nous pouvons commencer simplement par en parler.

Lors d’un premier échange, nous faisons le point sur ce que tu vis aujourd’hui, ce qui te bloque et ce que tu aimerais pouvoir changer.

→ Réserver un appel découverte

Hélène Scholz — Sophrologue & Coach
Niort • Deux-Sèvres • Accompagnement en visioconférence

Laisser un commentaire